Moroccan Photographer and Art Director based in Casablanca, Morocco.
Photographie au moyen format
Direction Artistique
Design Graphique
Reportage photographique et video
Création de toute la signalétique des circuits des Médinas de la ville de Fes et Marrakech.
Création de la cartographie et des guides touristiques.
Création des supports média des Médinas de la ville de Marrakech et de Fes.
Edition mensuelle du magazine et reportage photographique.
Manager and Art Director du groupe Wachmnhit.
Pour mieux comprendre, visitez :
www.wachmnhit.com
Travaille avec du Canon 24x36 (5D et 5D Mark II).
Travaille aussi au moyen format 6x6 (Hasselblad 503CW+dos numérique)
Utilisation de flash Cobra ou Flash Studio avec générateur et autres.
Motion Design, Direction artistique, design graphique
Enseignement des principaux logiciels d'infographie ainsi qu'un cours spécial en animation 2D sur After Effects.
Direction artistique et design graphique
Direction Artistique et Design graphique
Direction Artistique et Motion Design
Chef de Studio et Responsable de fabrication.
Responsable Communication et designer Graphique
Motion Design, Matte painting, 2D and 3D animation.
Texte d’ Akhenaton du groupe IAM
Il y a quelques jours, je regardais un documentaire dans lequel était interviewé un jeune homme qui participait à la fameuse "marche des beurs" en 1983. Un de mes fils, qui a 18 ans, me fit remarquer que ce jeune homme s’exprimait extrêmement bien, clairement et connaissait parfaitement son sujet. Je lui répondis que dans ces années là, les jeunes des quartiers étaient politiquement "conscientisés", qu’ils étaient capables de s’organiser au delà d’émeutes tiers-mondistes, et qu’ils pensaient en conjuguant tous les verbes avec "nous". Et pour moi, voilà le terrible changement auquel nos sociétés, principalement urbaines, doivent faire face : l’ultra-individualisme…
Et le 11 septembre 2001 a scellé le côté irréversible de ce changement, car le premier support culturel de notre pays qu’est la télévision a complètement basculé dans un flot d’informations tragiques et effrayantes, de publicités rassurantes et de téléréalité absurde. L’information se délecte de faits divers violents qui étaient cantonnés aux colonnes de la sixième page du journal local il y a 30 ans. Et tous les Français se disent," mon Dieu, que ce pays est devenu violent !". Violent ? Des aînés me racontaient l’autre jour comment ils se battaient dans les années 60, à 400 gars contre 400 bougres, ou à l’époque des "blousons noirs", comment le public s’affrontait à coup de chaises et de barres de fer pendant un concert de… Johnny ! Cela renvoie le grand méchant "gangster rap" français, si souvent décrié, dans la catégorie "musique pour enfants", si ça se passait aujourd’hui, ces "bastons" feraient la une du JT de 20 heures, et pour peu que les protagonistes soient des "caïds de cité – noirs – arabo – musulmans – armés jusqu’aux dents", on en aurait pour 6 mois…
Effectivement, les gamins des quartiers n’ont majoritairement plus aucune conscience sociale, ni politique. Ils veulent ressembler à "monsieur tout le monde", mais version riche. Car les formidables émissions télé qu’ils affectionnent leur rabâchent que l’apparence est primordiale, la forme l’emporte sur le fond. Du coup, ils veulent la femme avec la parfaite plastique, l’appart, la grosse voiture, les vêtements chers, et si possible: la rolex… Et si certains d’entre eux sont délinquants pour pouvoir accéder à leur idéal, ce ne sont pas des "robin des bois", ce sont des délinquants ultra-libéraux.
Ah… pour s’intégrer, ils se sont bien intégrés! Puis, lorsqu’ils s’aperçoivent que le modèle libéral ne fonctionne pas pour tous, ils partent en quête d’un idéal des origines, qu’ils ne connaissent pas pour la plupart, et le trouvent dans la voie des interprétations extrêmes car c’est la seule qui les valorise à leurs yeux, c’est la désintégration.
Dans tous ces changements de cap, les maître-mots sont "s’en sortir". Seul. Les réseaux sociaux sont là pour l’attester, tout comme les forums, les commentaires correspondent souvent à un gonflement de l’égo. Un quotidien coincé entre clics, buzz, tweets, et vues…
D’un autre côté, chez certaines personnes qui vivent un rêve gauchiste en habitant dans le 19ème à Paris ou au Panier à Marseille, qui vont aux "sardinades" comme les prolos, et qui nous distillent à nous les gens du Hip-Hop, des leçons de comportement à longueur de temps, on ne fait aucun effort pour cerner cette jeunesse. Puis vient la tarte, bien lourde, un dimanche, en rentrant chez soi, et on se fait voler son portable dans la foulée, les dangers du 19ème n’est-ce pas ? Ils étaient de gauche… jusqu’à l’agression.
Pour finir, dans cette France "profonde" ou on se jalouse, ou on vole la veste du petit camarade de son fils sur le portant de l’école maternelle tout en pestant contre les immigrés, ou on se délecte de voir des "stars" déchues de la télévision s’exploser dans une piscine en sautant de quinze mètres, on est convaincu que le pays sombre dans la violence. Oui, toute cette violence exhibée dans les médias est un formidable outil promotionnel, elle engendre la peur et la peur engendre la division, le désir de sur-consommation et la désignation de "l’autre" comme coupable d’une hypothétique situation critique. On s’isole, on essaie de "faire son trou" et les nouvelles valeurs télé-réalité-esques nous disent qu’on peut tricher, dénoncer, critiquer, faire des sale coups : c’est cool ! C’est le jeu ! Chacun sa mère comme on disait quand on était minots ! En bout de chaîne, les hommes et femmes politiques se sont adaptés à ce système, ils "squattent" les antennes radio, télé à tel point qu’on a le sentiment que c’est cela leur boulot finalement. Non, leur boulot c’est d’exécuter les tâches qu’ils ont promis d’accomplir quand ils ont été élus, à moins qu’ils ne travaillent depuis un bureau à BFM, i>Télé ou RTL… Auto-promo permanente… Il faut savoir se placer.
Dans tout ce chaos, je ne sais même pas ou me situer, je ne dis pas que je suis meilleur, je tombe certainement dans un de ces cas de figure parfois. Mais j’essaie de lutter contre, de penser au pluriel, éduquer mes enfants correctement, exprimer mon amour aux miens quotidiennement et faire des choses qui me semblent bien autour de moi constitue un premier pas. J’espère en tout cas, que notre beau pays dans les espoirs, les luttes et les épreuves qui l’attendent, conjuguera son futur avec "nous"…
Akhenaton du groupe IAM
A vrai dire, ça trotte grave à l’intérieur. Les idées se bousculent, les phrases se chevauchent. C’est le rush. Mais ça viendra.
Ce qui ne viendra plus, et plus jamais, c’est des moments que je regrette, que je suis en train d’oublier, qui s’effacent avec le temps. Je me rends compte que je ne pourrais plus être sous le soleil la main dans la main avec elle comme avant. Même si ces moments là se comptent sur le bout des doigts. Je me faisais des illusions à essayer de me convaincre que ça va changer, mais je me résigne à penser que c’est peine perdue.
Le soleil, cette odeur de monoi, ces moments d’été, je ne pourrai plus y avoir droit, car mon caméléon est devenu vert, et pas de rage ! Il est heureux mon caméléon, heureux dans sa nouvelle couleur, limpide, pure, soudaine !
Il me rend triste, malheureux, fade avec cette couleur que je n’ai pu choisir. J’ai beau le convaincre d’autres nuances, plus joyeuses, plus séduisantes sans trop tirer vers l’écarlate. Il est resté coincé sur ce vert. Ce vert que j’ai adoré un jour, mais dans une certaine nuance.
Mon caméléon, je le laisse rayonner dans sa couleur, acquise le temps d’un éclair, le temps d’un papillotement de paupière. Je ne l’ai pas vu arriver ! J’aurai aimé avoir un paresseux, ça m’aurait laissé le temps de réagir, mais que faire, à part me retourner vers mes deux cochons dindes. Ils font mon bonheur…
Ceci est un large aperçu de quelques opinions et récits qui décrivent une réalité maquillé par un grand mensonge afin de berner l’opinion publique…
http://www.myspace.com/evaanarion/blog/544089458
http://lavoixdelalibye.com/?p=2017
http://lavoixdelalibye.com/?p=745
Oui, ras le bol…
Je parlerai du Tram après, car c’est un gros sujet pour beaucoup…
Juste pour lancer une pierre dans la marre…Je parlerai du trançon de l’échangeur Eljadida-Rabat-Marrakech juste avant Marjane en partant vers Sidi Maarouf.
Il faudrait Messieurs LAVILLEDECASA penser à dénouer ce point noir, oû les deux voies venant de la route d’el jadida rencontrent les deux autres arrivant du côté de la faculté. Elargissez le pont bordel de merde !!! Les gens souffrent souffrent, faites quelque chose !!!